NOTRE VOCATION ?

Accompagner les entreprises conscientes des mutations de paradigme auxquelles elles font face et engagées dans une dynamique d’appropriation des nouveaux codes, idées, postures et principes que ces mutations sous-tendent.

Plus concrètement, accompagner les personnes à oser un autre paradigme managérial et organisationnel. Co-construire avec les équipes une gouvernance coopérative reliant durablement l’Homme au Travail ainsi que le sens que l’Homme vient y chercher avec la raison d’être de l’entreprise.

Notre raison d’être : conscience, clarté, efficience. Ces trois ingrédients se révèlent être des prérequis au déploiement de la coopération et, dans le même temps, les résultats féconds d’un processus riche en interactions. 

NOS METHODES ?

Notre action s’inspire de plusieurs approches organisationnelles, de ressources relatives à la gestion de la complexité, aux écosystèmes, aux lois du vivant, de méthodes de facilitation et dynamique de groupes, ou encore, de la permaculture.

C’est sur le terrain que nous avons acquis beaucoup d’expériences dans notre domaine.

Il en a résulté un ensemble ordonné de principes, de règles, d’étapes, qui constitue un moyen pour parvenir à un résultat :

  • l’observation sur le terrain de l’entreprise accompagnée
  • le discernement par la pratique de l’auto-questionnement
  • la régulation par le feedback
  • la mise en autonomie des personnes et des équipe.

NOS POINTS D’APPUI ?

La gouvernance coopérative que nous promouvons chez Conscious Partners est dite « intégrative » , en ce qu’elle se fonde aussi bien sur les mécaniques de coopération que sur les postures de coopération (sur cette importante distinction, lire ici).

A ce binôme doit toutefois venir s’ajouter une dimension de conscience dans le chef du dirigeant.

Par cette dimension, nous parlons des prises de conscience qu’il fera, des changements qu’il choisira d’opérer dans son fonctionnement mais aussi des qualités et richesses cachées ou non activées à développer au sein de l’équipe « semence » qui pilotera la démarche (lire ici).

Ainsi, la relation de coopération vécue avec le dirigeant et l’équipe « semence » constitue un point d’appui solide et essentiel.

Stéphanie de RAIKEM
Ayant une double formation en management, l’une en gestion hôtelière et l’autre en gestion de l’entreprise (ICHEC), Stéphanie de RAIKEM intègre le groupe Sodexo Belgique dès la fin de ses études pour y oeuvrer durant presque 4 ans.
A 24 ans, proche d’un grand changement de cap à 180°, elle prend conscience qu’une partie de son fil d’or est l’organisation du travail. Stéphanie est alors en transition d’un métier d’acheteur vers un job de Sales & Marketing Manager Belux chez Promexis, société de consultance, spécialisée dans le management de processus et gestion de projet.
Ayant une belle faculté à percevoir les incohérences, les dysfonctionnements organisationnels et les souffrances humaines que cela engendre, Stéphanie  relevait avec de plus en plus d’assurance les bonnes pratiques sur lesquelles capitaliser et avancer.

ll faudra encore attendre quelques années pour oser ce que Stéphanie appelle aujourd’hui le design organisationnel.Forte de ces expériences et talents découverts, elle décide de voler de ses propres ailes et intègre, comme partenaire, la société Conscious Partners dont la raison d’être est d’accompagner les entreprises et organisations désireux de faire évoluer leur gouvernance vers plus de partage des responsabilités et d’implication individuelle à jouer la carte du collectif.Durant ces années et en parallèle, Stéphanie s’est formée, a exploré et pratiqué inlassablement la sociocratie, l’holacratie, le forum ouvert, les arts of hosting, la communication non violente, la permaculture, la biodynamie.
« Des prises de conscience résultant de ma pratique, a découlé notre approche actuelle de la Gouvernance Coopérative. Sous ce vocable, je travaille avec passion et curiosité les mécanismes de gouvernance permettant plus d’efficience, de bon sens et d’équivalence entre tous dans l’organisation et également pour l’organisation elle-même.Ma mission : accompagner les organisations en changement de paradigme managérial en facilitant la mise en place d’un environnement d’intelligence collective et une pratique de gouvernance responsabilisante. Y aller en profondeur en s’attachant à clarifier le travail, les rôles de chacun, les responsabilités, les autorités, les terrains d’innovation. Cela demande des mécanismes de coopération, comme par exemple la facilitation de réunions ou la stimulation à l’autonomie mais aussi un travail sur les comportements ».
Emmanuel MEEÛS
A travers de multiples responsabilités assumées dans les domaines de l’éducation, des ressources humaines mais aussi du business, Emmanuel toujours été « travaillé » par d’inlassables questionnements intérieurs :
  • Comment être, devenir ou rester pleinement soi, sans compromission aucune ?
  • Est-il possible d’unifier nos facettes parfois très opposées et vivre entier, complet
  • Comment procéder pour amener ces parties à coopérer ?
  • Pourquoi le chemin de la coopération avec soi et les autres est-il si difficile alors que l’esprit de la coopération est inscrit dans le vivant, la nature ?
57 années d’expériences personnelles, un grand nombre de formations et de longues « traversées du désert » l’ont amené à explorer la thématique du pouvoir, celui qu’on exerce sur soi et sur les autres.Ses expériences et les accompagnements d’organisations lui ont permis d’observer que les jeux de pouvoir constituent le plus grand obstacle à la coopération… avec SOI. Les prises de pouvoir de certaines facettes de notre personnalité nous amènent, en effet, à vivre de vraies difficultés dans notre relation à nous-même et, par effet de ricochet, dans notre relation aux autres.C’est sur ce volet « Postures de coopération » qu’Emmanuel MEEÛS accompagne les organisations en changement de paradigme managérial en facilitant la mise en place d’un environnement d’intelligence et de sagesse collective.
« Coopérer avec nous-mêmes et toutes les dimensions que nous portons, coopérer avec les autres vont nous demander de partager nos talents, mais aussi nos vulnérabilités, nos ombres, nos croyances parfois limitantes et de lâcher ce qui vient enkiloser la relation.Ainsi, en prenant l’ exemple de mes ateliers « Postures de coopération », je contribue à libérer les personnes qui souhaitent :
  • prendre conscience de ce qui fait obstacle à leur expression pleine et entière,
  • explorer les jeux de pouvoir, véritables verrous à l’exercice de leur puissance personnelle et de leur confiance en eux,
  • choisir consciemment des postures plus vertueuses envers elles et les autres,
  • déployer un esprit de coopération au cœur de leur écosystème ».

Ils parlent de nos interventions…

Deux ans après l’accompagnement, un effet nettement perceptible sur l’efficience des réunions.

En 2012, suite à une opportunité au sein de l’entreprise, je suis devenu directeur d’un de nos points de vente. Très vite, je me suis rendu compte de l’inefficacité de nos réunions : là où nous avions besoin de centraliser les informations, organiser le travail et adapter notre stratégie selon les besoins émanant du terrain (clients + vendeurs + magasin). Je me suis retrouvé face à un groupe de managers qui coopérait peu, voire pas, et une communication unilatérale inefficace.

Un soutien dans le cadre d’une période critique, qui a permis l’éveil de ma carrière artistique.

La vie d’un entrepreneur n’est pas un long chemin tranquille. Elle côtoie des moments d’euphories et des moments où la casse est nette.  Je me suis retrouvé en 2012 enlisé dans une situation professionnelle et physique catastrophique. Des schémas destructeurs qui se répétaient trop souvent m’ont asphyxié et ma confiance en moi était ébranlée.
En travaillant avec Emmanuel, petit à petit cette confiance essentielle a pu se reconstruire.  

L’installation de trois dynamiques essentielles à l’épanouissement de l’asbl.

L’accompagnement dans la mise en place d’une gouvernance collaborative avec Stéphanie de Raikem au sein de l’ACNV-BF a installé trois dynamiques essentielles à l’épanouissement de l’asbl :

  • l’opérationalisation très concrète des projets de l’association ;
  • une profonde cohérence organisationnelle ;
  • enfin, une professionnalisation du travail collectif et individuel.

La suite du propos de Cédric

En 2013, suite à une rencontre avec Stéphanie et Emmanuel, j’ai décidé de mettre en place une gouvernance participative dans le but de réformer notre organisation, mais surtout de la rendre fluide et dynamique. Si la mise en place fût parfois difficile ou longue, les premiers effets, eux, ne se sont pas fait attendre : les managers participaient activement dans les réunions et communiquaient plus rapidement. Nous trouvions des solutions à nos problèmes, fussent-ils importants ou plus rapides à solutionner, nous avancions ! 3 ans plus tard, nous continuons à faire évoluer les bases qui nous avaient été enseignées pour les adapter au mieux à notre système et aux besoins dynamiques du magasin. Nous organisons la structure du magasin en cercles qui se réunissent selon une périodicité propre à chacun. Nous avons redéfini les postes des membres du comité de pilotage en différents rôles clairs. Nous avons une vue plus précise sur le moyen terme grâce aux projets présentés par les différents rôles. Et, surtout, nous coopérons pour un meilleur fonctionnement de notre entreprise.

La suite du propos de Dimitri

Les schémas inhibiteurs de ma croissance professionnelle et personnelle ont pu être démontés. Un travail qui a du se faire pas par pas, méticuleusement. Je peux dire être passé très proche de l’oeil du cyclone, mais, aujourd’hui, armé d’une conscience nouvelle, j’ai pu calmer l’orage et reconstruire un présent bien plus généreux et satisfaisant. Dans des moments clés d’une vie, il est important de s’entourer de personnes d’expériences qui, non seulement, peuvent vous apporter une structure essentielle mais peuvent aussi trouver en vous tant vos armes que vos freins. Les méthodes utilisées par Emmanuel sont radicales mais elles demandent de l’audace et d’accepter de regarder le miroir qui vous est présenté. Les outils de communication, de regards et d’approche des choses sont par contre des outils qu’on reçoit pour la vie.

La suite du propos de Jean-Yves

De mon point de vue, le service reçu par Conscious Partners a été profondément valorisant et générateur de confiance, et ce notamment grâce à la qualité d’investissement de Stéphanie et son souci de la qualité.
Je crois énormément au potentiel de cet accompagnement pour toute organisation et je continue de l’appliquer dans toutes les autres organisations où je m’implique. La gouvernance collaborative permet une intégration fluide et porteuse de chaque élément de l’organisation au service d’une réalisation joyeuse de sa raison d’être.
Un travail pertinent, dans le respect des objectifs, et conduisant au final à des résultats perceptibles.

J’ai apprécié la pertinence de l’accompagnement réalisé par rapport aux objectifs :

  • l’opérationalisation très concrète des projets de l’association ;
  • une profonde cohérence organisationnelle ;
  • enfin, une professionnalisation du travail collectif et individuel.
Une manière plus fine d’intégrer les facteurs de résistances dans l’élaboration de nos projets.

Il y a 3 ans, nous avons fait appel à Emmanuel et Stéphanie pour nous accompagner dans le processus de construction d’un projet de Centre de Santé à Londres. Grâce à leur accompagnement lors d’un atelier stratégique intensif de deux jours et grâce à leur suivi, nous pouvons témoigner du changement radical de notre manière de concevoir la direction d’une entreprise.

Le déshabillage des fonctions, importante étape sur la voie d’une communication apaisée.

Le déshabillage des fonctions fût pour moi un travail essentiel pour clarifier les rôles et redevabilités de chacun au sein de chaque service dans l’entreprise. Cela a permis d’identifier les zones mal définies ou non couvertes entre les services et qui étaient source de tension. Ce maillage inter-services a favorisé la coopération car, au-delà des moments de confrontation, nous avons compris  les bénéfices durables à faire ce travail, son sens. 

La suite du propos de Maïlis

 J’ai pris conscience des effets positifs générés, grâce :

  • aux modes de fonctionnements plus collaboratifs en cercle ;
  • à la reconnaissance des spécificités et des valeurs de notre entreprise, ainsi que des personnes qui y travaillent ;
  • aux espaces consacrés aux échanges ;
  • à l’importance de l’humain dans une structure.

La suite du propos d'Oriane

Leur approche de la gouvernance nous a amenés à nous laisser questionner et travailler par les faits et évènements vécus au sein de notre activité comme si celle-ci avait quelque chose à nous dire, nous inspirer quant à son évolution.Cette manière de faire émerger une stratégie a rencontré chez nous un certain étonnement puis beaucoup d’enthousiasme car nous étions amenés à sortir de nos projections mentales par rapport au futur pour être pleinement dans le présent. Cela nous a permis de comprendre après une longue maturation que nous n’avions pas envie de créer un Centre physique mais plutôt un service nomade d’accompagnement à la santé qui démarre en janvier 2018.La particularité de cette méthode est de sortir de la volonté pour aller avec le flow de la vie et d’aborder les tensions ou résistances comme des indicateurs plutôt que de les considérer comme des barrières à abattre.Nous ne saurions assez recommander Conscious Partners pour la qualité de leur accompagnement, la gentillesse et surtout la cohérence de leurs services. Nos deux facilitateurs sont une source d’inspiration.

La suite du propos d'Elisabeth

 En ce qui concerne l’équipe marketing, nous avons effectué ce travail collectivement, ce qui nous a permis d’affiner nos propres process mais aussi d’échanger sur les zones mal définies avec les autres services afin de trouver ensemble des solutions pour être plus efficace et pouvoir agir librement.Ce travail de clarification des rôles de chacun(e) est un levier important  permettant une meilleure communication et suscite le désir de vouloir coopérer ensemble dans la mesure où nous avons connaissance mutuelle de nos contraintes métiers. Cela nous permet d’être plus assertif car nous savons ce qui nous revient de fait et ce qui est du rôle d’un autre.
Le travail sur les postures de coopération comme base d’une nouvelle gouvernance de l’entreprise.

J’ai suivi 7 sessions de formation sur les postures de coopération et cela a changé ma façon de communiquer et de coopérer au sein de mon entreprise ;  la communication avec les collaborateurs est plus fluide et apaisée ; j’ai acquis les outils pour désamorcer les tensions et les conflits potentiels.La formation a été suivie par tous les collaborateurs et a permis d’accompagner une nouveau mode de gouvernance, plus collaborative au sein de l’entreprise. Je recommande cette formation.

D’une coordination centralisée à une gouvernance partagée entre le plus grand nombre. 

J’ai pu découvrir et participer activement à un tournant dans la gestion du Système d’Echange Local de Braine-Le-Château initié par Emmanuel Meeûs et Stéphanie de Raikem.Désireux de faire évoluer les choses dans le sens d’une réelle démocratie participative, Emmanuel a proposé de passer d’une coordination centralisée à une gouvernance partagée entre le plus grand nombre. Cela a nécessité de faire confiance dans l’engagement de chacun(e) à assumer la responsabilité de ce qu’il avait choisi de prendre en charge.

Une journée pour communiquer la nouvelle stratégie et permettre sa large appropriation 

Nous avons fait appel à Emmanuel et Stéphanie pour nous accompagner dans l’appropriation de la nouvelle stratégie par nos collaborateurs, sous la forme d’une journée de travail.

Nos objectifs étaient triple:

  • Compréhension de cette stratégie
  • Clarification des rôles dans l’organisation pour opérationnaliser cette stratégie et l’atteinte des objectifs d’ADA
  • Stimuler la collaboration et la coopération entre les collaborateurs

 

La suite du propos de Remi

Pas de texte additionnel dans ce cas.

La suite du propos de Dominique

Un lâcher-prise par rapport à un contrôle central a été nécessaire tant de la part des membres que d’Emmanuel lui-même. Cette transition a dynamisé la communauté des membres devenus plus conscients des nécessités organisationnelles et de la responsabilité de l’ensemble du SEL sur les épaules de chacun(e). Cela nécessite confiance, échanges, concertation, dialogue pour mettre de l’huile dans les rouages.Pas toujours facile mais cela a induit plus de co-création, de co-responsabilité et d’autonomie. Cette prise de conscience de pouvoir faire des choix, d’influencer les décisions de manière vraiment démocratique a été et reste un vrai apprentissage vers plus de démocratie participative à petite échelle.Ecoute bienveillante, mise de côté de l’égo, remise en question sont les ingrédients nécessaires à cette réussite. Belle expérience pleine d’humanité pour un futur, je l’espère, plus enchanteur pour notre monde.Merci pour cette expérience locale d’une gouvernance partagée !

La suite du propos de Linda

Nous avions l’intuition qu’une approche participative était pertinente pour favoriser une expression libre, pleine et entière du plus grand nombre.

Nous avons apprécié le travail en duo d’Emmanuel et Stéphanie pour

  • leur neutralité,
  • leur capacité à mettre tout le monde à l’aise (tous sur le même pied d’égalité),
  • leurs techniques d’animation structurantes, pertinentes et ludiques intégrant le mouvement, le jeu, la réflexion et la participation,
  • leur capacité à simplifier ce qui est complexe et visuelle,
  • la précision avec laquelle ils ont construit cette journée, un peu comme des architectes,
  • leur capacité d’ajustement et d’adaptation en cours de journée, grâce à de courts feedback mais efficients.

Leur investissement en amont fût essentiel ; très rapidement, nous nous sommes sentis en confiance, rassurés, sans doute grâce leur grande écoute de nos besoins. Cette confiance partagée a débouché sur un vrai sentiment de cohésion au sein des comités de pilotage et d’orientation.

Résultats :

  • Cette journée a permis une belle prise de conscience par les collaborateurs de l’importance de travailler ensemble.
  • Ce fût comme une étincelle pour la future dynamique de notre organisation, à inscrire dans une démarche continue.
  • Nous avons saisi cette opportunité pour mettre à plat notre organisation, définir des axes d’améliorations et encourager les dynamiques collaboratives suscitées par la journée.