MECANIQUE versus POSTURES

ou comment bien distinguer les deux vecteurs essentiels de toute dynamique de coopération

La mécanique de coopération aide à agir sur l’environnement de travail et sur son écrin organisationnel.

Les postures de coopération aident à agir sur la culture collective et l’état d’esprit coopératif.

En pratique, cela signifie concrètement :

co-oeuvrer à donner vie aux différents process de l’entreprise, notamment en :

évoluer individuellement pour avancer collectivement :

  • co-façonnant les processus de réunion pour en faire des espaces où la coopération devient concrète et vécue,
  • co-designant l’organisation du travail pour qu’elle soit efficiente et une ressource plutôt que source de souffrances,
  • co-décidant en conscience, de manière intelligente et aux moments adéquats, des petits pas qui nous mèneront loin,
  • co-fonctionnant ensemble par une articulation sensée de l’action collective sur le terrain,
  • célébrant ensemble les réussites et relevant collectivement les nouveaux défis.
  • prendre conscience de notre manière d’être, de communiquer, d’agir et des impacts porteurs et handicapants,
  • décoder les jeux de pouvoir et réconcilier nos personnages intérieurs,
  • découvrir que notre capacité d’agir sur nous permet de soulever des montagnes et d’induire des relations plus fluides, plus motivantes et plus authentiques,
  • oser faire bouger certaines lignes et occuper sa juste place,
  • développer et adopter une manière d’être et de vivre avec soi d’abord, avec les autres ensuite.