Déployer la coopération ?

Au-delà du travail sur les processusune mise en condition des personnes.

Le fait de promouvoir la coopération ne passe pas par le lancement d’un nouveau « logiciel » que l’on « brancherait » du jour au lendemain. Un double travail de transformation doit être mené, qui mobilisera toute l’organisation, dans une approche holistique de cette évolution.

Car c’est une chose de proposer une mécanique favorable à des échanges apaisés…

…mais ce cadre adéquat resterait une coquille vide si les postures des collaborateurs n’évoluaient pas elles aussi.

Pour en savoir plus sur la distinction entre ces deux composantes, cliquer ici.

Via la mécanique de coopération, porter l’effort sur l’environnement de travail.

Travailler sur la « mécanique de coopération » d’une structure, c’est assurer des conditions favorables, un « écrin organisationnel » de nature à encourager l’avènement des synergies. Et, au-delà de leur mise en place, d’en permettre la pérennisation.

Seront notamment recherchés :

Par de nouvelles postures de coopération, stimuler les capacités de chacun à interagir.

Qui adopte une posture de coopération se met en situation d’interagir de manière positive et fructueuse avec ses pairs.

La diffusion de cette posture au sein d’une équipe exige une pédagogie dont nous maîtrisons les outils.

L’objectif de nos interventions sur les postures : 

  • prendre conscience de notre manière d’être, de communiquer, d’agir et des impacts porteurs et handicapants,
  • décoder les jeux de pouvoir et réconcilier nos personnages intérieurs,
  • développer et adopter une manière d’être et de vivre avec soi d’abord,
  • découvrir comment induire des relations plus fluides, plus motivantes et plus authentiques,
  • oser faire bouger les lignes et occuper sa juste place.

Ici encore, la démarche de l’accompagnateur s’apparente à celle du permaculteur.

De fait, l’un comme l’autre sont invités à adopter une vue globale de l’écosystème dont ils assurent le “jardinage” ; ça n’est en effet qu’en étudiant avec patience et discrétion les interactions entre êtres vivants qui s’y trouvent qu’ils isoleront les alchimies les plus profitables.

« Ce qui rend la forêt autosuffisante et tellement productive, c’est sa diversité. Ce qui importe davantage encore que le nombre des espèces présentes, c’est la quantité d’interactions bénéfiques entre ces espèces. Nous avons tous grandi en entendant des expressions telles que : « la loi de la jungle » ou « la survie du plus adapté », qui pourraient nous faire croire que la compétition est l’unique forme d’interaction naturelle entre les espèces. En fait, lorsqu’on s’intéresse aux synergies entre ces dernières, on découvre que la coopération est au moins aussi primordiale.  »

Tiré de : Patrick WHITEFIELD, Graines de permaculture

Intervenir en « conduite dynamique » 

Chacun de nos accompagnement est par essence unique, dès lors qu’il s’ajuste à chaque fois aux besoins et capacités de l’organisation en termes de promotion de la coopération.

La mise en œuvre d’un accompagnement se faisant pas à pas, nous avançons en « conduite dynamique », dans l’écoute et l’exploration du potentiel de coopération de l’organisation.

C’est également de cette logique interactive que résultent les deux préalables en termes de portage que nous posons à toutes nos interventions.